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La septième session ordinaire du Conseil d'administration de l'Observatoire des Fonctions Publiques Africaines (OFPA) s'est tenue les 28, 29 et 30 octobre 1998 à Cotonou au Bénin sous la présidence de M. Ibrahim HANG, doyen d'âge des membres du Conseil. Y ont participé les membres africains représentant le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, la Guinée Conakry, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la République Centrafricaine , Sao Tomé et Principe, le Sénégal ainsi que les partenaires au développement, notamment le Ministère Français des Affaires Étrangères : Coopération et Francophonie, le Département des Affaires Économiques et Sociales de l'Organisation des Nations Unies (DAES), la Banque Mondiale /Institut de Développement Économique (IDE), l'Institut International d'Administration Publique (IIAP), la Commission Économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA). Les cérémonies d'ouverture et de clôture ont été présidées par Monsieur Ousmane BATOKO, Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme Administrative du Bénin.
L'ordre du jour a porté sur les points suivants :
Le Conseil a enregistré avec satisfaction, la présence de son Excellence Monsieur Jacques COURBIN, Ambassadeur de France près le Bénin à la cérémonie d'ouverture de la présente session. Le Conseil s'est également félicité du message de soutien de Monsieur AMOAKO K.Y., Secrétaire Général Adjoint de l'Organisation des Nations-Unies, Secrétaire Exécutif de la Commission Économique des Nations-Unies pour l'Afrique (CEA) qui a réaffirmé sa volonté de conforter le partenariat amorcé entre la CEA et l'OFPA. Après de fructueux échanges sur les points inscrits à l'ordre du jour, les Administrateurs ont félicité le Secrétaire Permanent et son équipe, pour la qualité des documents qui leur ont été présentés, l'effort de redressement financier de l'Institution qui a été entrepris et le niveau de réalisation des activités arrêtées par le précédent Conseil.
La nécessité du paiement des contributions
des États a été une fois de plus rappelée,
les membres du Conseil interpellés à cet égard,
et les partenaires au développement invités à
accompagner l'OFPA dans sa nouvelle orientation de prestataire
de services.
et de l'engagement pris par le Mali et la
Mauritanie de payer leurs contributions avant la fin 1998
ainsi qu'une partie des arriérés.
Le Conseil a arrêté le principe d'une mission de sensibilisation conduite par le Président de la Conférence des Ministres de la Fonction Publique des États membres de l'OFPA dans des États qui auront été préalablement ciblés. Le Conseil a décidé que la 3ème Conférence des Ministres de la fonction publique des États membres de l'OFPA se tiendrait à la fin du premier semestre 1999 sur le thème " l'administration africaine à l'heure des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) ". D'ores et déjà, les représentants du Mali et de la Mauritanie ont proposé la candidature de leur Etat pour organiser cette conférence. Les représentants du Sénégal et de la Guinée ont informé le Conseil de la probabilité de la candidature de leur Etat. Le Conseil a noté que le budget est alimenté au moins de 40% de financements provenant des contributions des États membres, celle des Partenaires au Développement devant de ce fait diminuer dans le budget, ce qui, vise progressivement à aboutir, à terme, à une autonomie financière de l'OFPA. Le Conseil a par ailleurs procédé à la révision des statuts de l'OFPA pour les rendre compatibles aux dispositions prévues par l'Accord de Siège, d'une part, et a apporté des précisions relatives aux organes de décision de l'OFPA, la Conférence des Ministres, le Conseil d'Administration et son organe d'exécution, le Secrétariat Permanent, d'autre part. Ce projet de statut révisé sera soumis pour adoption à la 3ème Conférence des Ministres prévue en 1999. Le Conseil a en outre adapté la nomenclature budgétaire de l'OFPA aux activités réelles de l'Institution notamment par la création de nouvelles rubriques dont les ressources contractuelles, les fonds de roulement et la rémunération du personnel local. Il a mis l'accent sur l'importance des ressources internes et la nécessité de leur augmentation dont l'objectif de croissance fixé à 20% l'an devra concrétiser la nouvelle orientation de l'OFPA. Cette nouvelle orientation devrait tenir compte de l'apport des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) qui devront modifier sensiblement les champs d'action de l'OFPA et son organisation interne. C'est avec satisfaction que le Conseil a noté une plus importante présence et un meilleur positionnement de l'OFPA auprès des instances internationales. Enfin le Conseil a adopté le programme d'action 1999 et son projet de budget de mise en oeuvre qui a été arrêté en équilibre, à la somme de deux millions quatre cent mille francs français (2.400.000 FF). Ce montant prend, pour la première fois, en considération les ressources contractuelles et les charges afférentes. A périmètre constant, par rapport à 1998, le budget général de l'OFPA enregistre une diminution de 9,22 %. Le Conseil d'Administration a insisté sur la nécessité pour l'OFPA de réaliser des recettes financières par la redynamisation de ses activités qui, en dépit des efforts déployés, doivent être développées davantage afin de répondre aux missions assignées à l'OFPA.
Le Conseil adresse ses remerciements au gouvernement
Béninois pour son soutien constant à l'OFPA. Il
remercie également ses partenaires traditionnels en particulier
le Ministère français des Affaires Étrangères,
Coopération et Francophonie, le Département des
Affaires Économiques et Sociales de l'Organisation des Nations
Unies (DAES), la Banque Mondiale / Institut de Développement Économique (IDE), l'Institut International d'Administration Publique
(IIAP), la Commission Économique des Nations-Unies pour l'Afrique
(CEA) pour leur appui à l'OFPA.
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