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Présentation
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Agenda |
-Participation à la Réunion du Groupe des Experts : gérer la diversité dans la fonction publique
-Participation au 3ème Forum global : promouvoir la démocratie et le développement économique par l'E-government
-Participation à la Conférence Annuelle de l'Association Internationale des Ecoles et Instituts d'Administration (AIEIA)
-Participation à la 1ère Conférence Régionale Internationale de l'Institut International des Sciences Administratives (IISA)
-Participation au 40ème Anniversaire de l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature (ENAM) du Burkina Faso (Ouagadougou)
Le Département des Affaires Economiques et Sociales des Nations Unies (UNDESA) a organisé, du 3 au 4 mai 2001, à New York, une réunion du groupe d’Experts sur le thème : « Gérer la diversité dans la fonction publique ».
L’idée qui sous-tend cette initiative, certes évidente, mais que les initiateurs de cette rencontre ont eu le mérite de relever, c’est ce paradoxe que les fonctions publiques ne reflètent pas la diversité que l’on observe dans la société, et de réaffirmer que la prise en compte de cette donnée est un facteur déterminant de leur modernisation.
Les experts ont passé en revue les dimensions de la diversité, les études de cas par zones géographiques et linguistiques, les aspects spécifiques de la diversité notamment en rapport avec l’âge, le genre et le handicap, comment concilier la diversité avec les exigences du mérite et de l’équité, et les stratégies de la mise en œuvre de la diversité dans la fonction publique.
A l’occasion de cette rencontre, le Secrétaire Permanent de l’OFPA était chargé de produire et de présenter un rapport sur le sujet : « Problématique et aspects de la diversité en matière de fonction publique dans les pays francophones et lusophones ».
L’argumentaire de sa communication était le suivant :
Le système de la carrière des pays africains francophones et lusophones ne favorise pas la diversité,
- parce qu’il renforce l’homogénéité et l’uniformité dans la gestion des ressources humaines,
- et parce que les fonctions publiques de ces pays ne sont pas les microcosmes de leurs sociétés.
Cependant, la rigidité des Fonctions publiques de ces pays ne résiste plus aux exigences de la diversité, parce qu’ils la reconnaissent déjà de facto, et qu’ils ont entrepris de l’organiser juridiquement.
Enfin, la diversité peut être réconciliée avec l’équité et le mérite par le recours à des techniques telles que la diversification des statuts et la diversification des fonctions et des normes d’évaluation.
Cela permettra d’éviter deux écueils : un nivellement par le bas de la fonction publique, ou alors l’apparition de nouvelles inégalités ou l’accentuation des inégalités existantes que les mécanismes classiques de la gestion des affaires publiques ne permettraient plus de maîtriser.
Plusieurs milliers de participants des cinq continents se sont retrouvés à Naples, en Italie, du 11 au 17 mars 2001, à l’occasion du 3è Forum Global de l’E-Government pour débattre de la manière dont on peut promouvoir la démocratie et le développement par Internet.
C’est en effet de cela qu’il s’agit à long terme. Peut-être même à court terme : gouverner, administrer les personnes et les biens, tout gérer par Internet.
Le Forum a été précédé par un Séminaire de haut niveau organisé du 11 au 14 mars 2001, regroupant, principalement, les experts de tous les secteurs publics et privés, des chercheurs et des scientifiques, des gestionnaires, etc. L’objectif du Séminaire était de préparer et d’approfondir le thème du Forum et de permettre aux participants de se familiariser avec les dimensions multiples de ce nouveau concept d’E-Government.
Vingt (20) ateliers ont été ainsi organisés en parallèle et leur énumération, à elle, est significative de la richesse des questions étudiées :
- les potentialités de l’E-Government dans les pays en voie de développement ;
- les connaissances et les qualifications nécessaires à la réalisation de l’E-Government ;
- la contribution de l’E-Government au développement économique, social et cultutrel ;
- les stratégies et les priorités de l’E-Government dans les pays en voie de développement ;
- la collaboration entre les secteurs public et privé ;
- E-Government : un nouveau paradigme normatif ;
- création, transmission et conservation de la documentation digitale ;
- l’innovation dans les Gouvernements locaux et les instruments de développement : comment gérer le changement ;
- les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) pour la formation et pour l’E-Government ;
- WEB Diplomacy : impact des NTIC et d’Internet sur les activités diplomatiques ;
- les stratégies d’E-Government au niveau local ;
- E-Health (Santé électronique) : principaux niveaux d’application ;
- Sites WEB et ports pour Gouvernements et institutions publiques ;
- Villes digitales (télématique locale) ;
- des technologies de réseau pour protéger et promouvoir le patrimoine culturel ;
- E-procurement (l’approvisionnement virtuel par Internet) ;
- l’influence de la téléinformatique dans le domaine de la santé ;
- repenser le travail de l’Administration : les applications italiennes ICT et Tele-Work ;
- cartographie numérique : un instrument intégré pour le contrôle, le planning et le management du territoire ;
- les TIC pour la valorisation du patrimoine culturel.
Le Forum lui-même s’est tenu du 15 au 17 mars 2001, avec une forte participation d’hommes politiques (chefs d’Etats et de Gouvernements, Ministres, Représentants d’Organisations internationales).
A cette occasion, les rapports des ateliers ont été exposés et discutés, suivis d’échanges d’expériences au plus haut niveau des Etats, des Gouvernements et des Organisations internationales.
Les pays en développement, notamment africains, ont saisi cette occasion pour réitérer leur crainte que l’E-Government, la gestion des affaires par Internet, au lieu de leur permettre de s’intégrer dans le nouveau système mondial, comme ils pouvaient l’espérer, les en éloigne, et les marginalisent encore davantage.
Deux lacunes justifient cette crainte. D’une part, le retard qu’ils ont pris dans l’acquisition des connaissances et des techniques nécessaires à la réalisation de l’E-Government ; mais d’autre part et surtout, les graves insuffisances qu’accusent les infrastructures de télécommunications de leurs pays.
L’idée de faire couvrir l’Afrique par un ou plusieurs satellites de télécommunications afin de faciliter la navigation sur Internet a été fortement soutenue. Pourvu que les pays industrialisés tiennent ces promesses avant le prochain Forum Global qui se tiendra au Maroc.
Cette approche sera testée à Athènes, lors de la prochaine Conférence Annuelle de l'AIEIA, en l'an 2001. Le thème : "La Formation des hauts cadres de l'Administration" a été retenu. L'OFPA analysera ce problème sur le plan africain pour en déterminer les enjeux et les perspectives. Des Institutions Régionales seront désignées pour présenter les expériences de deux ou trois autres aires géographiques. Il sera alors possible de faire des comparaisons utiles et de déterminer dans ce domaine, des indicateurs de performance.
Les experts, en majorité japonais qui animaient le panel avaient exposé les expériences asiatiques en matière de gestion des affaires publiques et rappelé que ces pays utilisent de plus en plus le concept de New Public Management (NPM) ou Nouvelle Gestion Publique (NGP), qui tend à se substituer au concept de gouvernance, comme outil de modernisation des Administrations Publiques et de pilotage des politiques publiques.
Commentant ces rapports, le Secrétaire Permanent de l'OFPA a exposé les conditions auxquelles l'Afrique pouvait s'approprier ce concept de NGP, et dans quelle mesure les Organisations Régionales Africaines, comme c'est le cas de l'OFPA, peuvent, en s'inspirant des expériences asiatiques, mieux jouer le rôle d'intégration qui est le leur.
"Quelle ENAM pour le 21ème siècle?", tel était le thème proposé aux participants au 40ème anniversaire de l'ENAM du Burkina Faso, organisé à Ouagadougou du 22 au 27 Mai 2000.
* Le Secrétaire Permanent de l'OFPA a également saisi cette occasion pour tenir une réunion de travail avec les Directeurs des Ecoles et Instituts d'Administration Publique présents à Ouagadougou.
* Au cours de la cérémonie d'ouverture, le Secrétaire Permanent de l'OFPA était invité à présenter son Institution. Son exposé lui a donné l'occasion de rappeler l'origine de l'OFPA, ses missions initiales, les nouveaux objectifs, notamment d'appui aux Etats qu'il poursuit, ainsi que l'importance des relations qu'il entend développer avec les Ecoles et Instituts d'Administration Publique.
Au cours de cette réunion, des mesures concrètes ont été arrêtées en vue de consolider les relations entre l'OFPA et les ENA/ENAM, notamment:
- la désignation au sein de chaque ENA/ENAM d'un correspondant de l'OFPA,
- les échanges et le partage des ressources documentaires par Internet y compris à travers le réseau Espace Francophone des Administrations Publiques (EFAP),
- l'élaboration des projets communs en matière de réforme administrative.
D'ores et déjà sur cette base, l'ENA du Bénin a convenu d'organiser avec l'OFPA un Séminaire sur la Fonction Publique Territoriale au Bénin.
En application de la Résolution 1199 (XLII) des Nations Unies du 26 Mai 1967, un groupe d'experts se réunit tous les deux ans à New York et joue le rôle de Commission fonctionnelle du Conseil Economique et Social dans le domaine de l'Administration et des Finances Publiques. Ces réunions donnent aux participants qui sont de haut niveau, l'occasion d'échanger des informations et de renouveler leurs connaissances.
La présente session avait pour thème: "La Mondialisation et l'Etat".
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