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Cotonou, (Bénin) 09 au 11 juillet 2002
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais chaleureusement, vous souhaiter la bienvenue à l'Observatoire des Fonctions Publiques Africaines (OFPA), à l'occasion de cette importante réunion consacrée à " La Gouvernance au Sud "
Votre présence m'honore et me comble au-delà de toute espérance, pour trois raisons :
D'abord, en ce qui concerne le moment choisi pour organiser cette rencontre. En effet, je ne cesse de le dire depuis quelques mois, notre Institution commune est à la croisée des chemins, et doit se préparer à prendre un nouvel élan. Dans ces conditions, toute attention qui nous est portée de l'extérieur, comme c'est le cas aujourd'hui, ne peut que nous apporter du baume au cœur.
Ensuite, en raison de l'importance du thème choisi. Question d'actualité certes, la gouvernance risque cependant de se banaliser, et de perdre de son utilité, à moins qu'une réflexion de fond ne soit entreprise pour la refonder. C'est, me semble t-il ce qui va nous occuper au cours de ce séminaire.
Enfin, en raison du niveau élevé des participants.
C'est le cas, bien entendu, de la représentation de notre principal partenaire, la Coopération Française.
En effet, mise à part la période faste des années 1994 et 1995, au cours de laquelle l'Observatoire des Fonctions Publiques Africaines (OFPA) prenait son envol sous la haute autorité de son premier Secrétaire Permanent, feu Wamara FOFANA, on ne se souvient pas d'un séminaire OFPA à l'occasion duquel, comme c'est le cas aujourd'hui, la Coopération Française est représentée par une si forte délégation, et à un niveau aussi élevé, par celles et ceux-là mêmes qui sont effectivement en charge de la coopération administrative, délégation conduite de surcroît par la Directrice du Développement et de la Coopération Technique elle-même.
Je voudrais saluer cette délégation, ainsi que d'éminentes personnalités françaises ici présentes : Madame le Délégué aux Droits de l'Homme de l'Agence Intergouvernementale de la Francophonie, Monsieur le Président de l'Agence Universitaire Francophone, ainsi que notre éminent collègue du CNAM.
Mais cette participation française ne prend tout son sens que parce qu'elle s'accompagne d'une participation africaine, d'un niveau tout aussi élevé.
Votre présence, Monsieur le Ministre, l'atteste amplement. Elle est renforcée par une importante délégation béninoise dans laquelle figure un Ancien Ministre, des hauts fonctionnaires chargés des problèmes sensibles de la moralisation de la vie publique, des questions liées à l'Etat de droit, de la coordination des programmes de gouvernance, ainsi que vos proches collaborateurs.
La présence de Monsieur le Président du Conseil d'Administration de l'Observatoire des Fonctions Publiques Africaines (OFPA), Directeur Général de la Fonction Publique de Côte d'Ivoire, nous honore également. Nous savons son attachement à notre Institution, ainsi que les efforts qu'il déploie pour son bon fonctionnement.
Pour diverses raisons, notamment liées à l'éloignement de Cotonou, la plupart des Séminaires que nous organisons à l'OFPA regroupent principalement les participants venant d'Afrique Occidentale et Equatoriale. C'est encore le cas aujourd'hui du fait de la présence des participants du Burkina Faso, du Cameroun, du Mali et du Sénégal à qui j'adresse mes sincères remerciements pour avoir pu s'organiser et se libérer en vue de participer à cette rencontre.
Un Ancien Ministre, un éminent universitaire, un Directeur Général d'une Ecole d'Administration ayant d'excellentes références, un haut fonctionnaire et homme d'expérience chargé, dans son pays, d'inspirer ou de préparer les décisions en matière de gouvernance, voilà le profil de ceux qui sont là pour nous apporter leurs précieuses contributions.
Mais je suis comblé de constater que nous avons pu élargir le cercle de nos relations. C'est la raison pour laquelle je salue nos éminents collègues de Mauritanie et de Tunisie, qui sont, non seulement d'éminents Universitaires, mais des hommes ayant une expérience remarquée dans la gestion des affaires publiques de leurs pays. Je souhaite développer et renforcer les relations de travail avec leurs pays ainsi que les institutions qu'ils animent.
Mesdames et Messieurs,
Je ne saurais terminer ces propos sans une mention particulière à l'endroit d'autres personnalités présentes à cette rencontre.
- D'abord à vous-même, Monsieur le Ministre, une fois de plus pour redire tout l'appui et le soutien que vous apportez à cette Institution, et rappeler que grâce à vous, le Bénin est le seul Etat membre de l'OFPA qui n'accuse aucun arriéré de contribution.
- son Excellence Monsieur l'Ambassadeur de France que je remercie pour sa disponibilité. Je saisis cette occasion pour me féliciter des excellentes relations qui existent entre cette Ambassade et notre Institution, et remercier Monsieur le Chef de Service de Coopération et d'Action Culturelle, ainsi que Monsieur l'Attaché de Coopération pour l'appui qu'ils apportent à notre Observatoire.
- A Monsieur le Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) qui, malgré un agenda chargé a bien voulu accepter d'être ici et surtout de nous présenter, au cours de ce Séminaire, le Rapport annuel de son Institution, ainsi qu'un aperçu des actions qu'il entreprend en matière de gouvernance.
- A Madame le Représentant Résident de la Banque Mondiale qui vient d'arriver à Cotonou, et avec qui nous souhaitons établir ou restaurer de bonnes relations de travail.
- Enfin à mon Collègue et Ami, le Coordinateur du Programme de Développement Municipal (PDM), dont on connaît le dynamisme et l'efficacité.
Ainsi, Mesdames et Messieurs, comme vous le constatez, cette réunion a misé sur l'excellence, et je ne doute pas que ses résultats seront à la hauteur de la qualité de ses participants.